Adath Shalom, l'assemblée de la paix.
Une communauté juive n'est pas un bâtiment : c'est un minyan qui se réunit, des générations qui se côtoient, des voix qui se joignent dans la prière et des mains qui dressent la table du kiddouch. Adath Shalom rassemble à Paris des femmes, des hommes et des enfants attachés à un judaïsme massorti — traditionnel dans sa liturgie, égalitaire dans sa pratique, exigeant dans son étude et chaleureux dans son accueil.
On y trouve des familles installées de longue date et des nouveaux venus, des habitués du premier rang et des timides du fond de la salle, des hébraïsants aguerris et des débutants qui suivent la translittération. Cette diversité n'est pas un accident : elle est notre manière d'être. Chacun avance à son pas ; la communauté marche ensemble.
Une tradition qui pense, une modernité qui prie.
Le mot hébreu massoret signifie « tradition » — ce qui se transmet. Le judaïsme massorti tient les deux bouts de la chaîne : la fidélité à la halakha, la loi juive, et la conviction que cette loi a une histoire, qu'elle s'est toujours développée au contact des époques et qu'elle continue de le faire sous la responsabilité des rabbins et des communautés. Ni orthodoxie, ni réforme : une voie médiane, savante et pratiquante.
Concrètement, cela signifie chez nous des offices intégralement traditionnels — l'hébreu, les mélodies, l'ordre de la prière — et une égalité religieuse complète : les femmes comptent dans le minyan, lisent dans la Torah, conduisent l'office, célèbrent leur bat-mitsva à part entière. Cela signifie aussi une étude des textes qui ne craint ni les questions ni les sciences humaines, et un rapport confiant au monde contemporain, dont nous sommes pleinement citoyens.
Adath Shalom s'inscrit dans le mouvement massorti mondial, présent en Israël, en Europe, dans les Amériques et au-delà — une famille de communautés qui partagent la même vision et se reconnaissent les unes les autres.
Des fêtes, des tables et des visages.
La vie d'Adath Shalom suit le calendrier juif : le Chabbat chaque semaine, puis le grand cycle des fêtes — Roch Hachana et Kippour, Souccot et sa cabane, Hanouka et ses lumières, Pourim et ses déguisements, Pessah et son séder, Chavouot et sa nuit d'étude. Chaque rendez-vous a sa couleur, ses mélodies, ses saveurs, et les enfants y ont toujours leur place : une communauté sans enfants est une communauté sans lendemain.
Entre les fêtes, la maison vit : kiddouchim après l'office, repas partagés, conférences et rencontres, moments de solidarité envers ceux qui traversent une épreuve. Les grandes étapes de la vie y sont accompagnées avec soin — de la naissance au deuil — parce que c'est précisément à ces moments-là qu'une communauté prouve ce qu'elle est.
Une association déclarée, portée par ses membres.
Adath Shalom — CJMP, Communauté juive massorti de Paris — est une association déclarée, inscrite au répertoire national des associations sous le numéro W751 200 943 et identifiée à l'INSEE sous le SIREN 352 524 557. Son objet statutaire est de créer, organiser, développer et gérer à Paris et en région parisienne l'exercice du culte juif selon la tradition massorti ; ses instances sont élues par ses membres, et ses ressources — cotisations et dons — servent intégralement cet objet.
La communauté vit par l'engagement des siens : celles et ceux qui préparent les offices, enseignent aux enfants, tiennent les comptes, dressent les tables et ouvrent la porte. Adhérer, c'est soutenir cette maison ; s'y engager, c'est la faire vivre. Pour toute question sur l'adhésion, écrivez-nous via la page contact.